Histoire et statistiques |
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En partant de Genève, Mies est la première commune vaudoise; elle fait partie du district de Nyon et se situe à égale distance des deux villes, d'où l'origine de son nom (mi: au milieu). Avec ses 346 hectares et une population qui avoisine 1'500 habitants, Mies est une commune résidentielle de dimensions modestes où il fait bon vivre, entre lac et Jura. Au sud-est, les rives du lac s'étendent sur un kilomètre et demi. Une belle plage est à la disposition du public. Au nord-ouest se trouve le grand domaine agricole et forestier de Veytay, domaine privé qui occupe plus de 40% du territoire communal. Les amoureux de la nature sont particulièrement sensibles aux deux réserves naturelles que sont la Gouille Marion et la réserve Des Crénées, abritant une quantité exceptionnelle d'espèces d'oiseaux. Le village, quant à lui, s'étend le long de la route cantonale et compte plusieurs commerçants. Une petite zone artisanale s'est développée à la frontière genevoise. Au niveau des infrastructures, la commune s'est dotée récemment d'une nouvelle école et a établi son administration dans l'ancien collège, magnifique bâtiment datant de 1912, réalisé par l'architecte Braillard. |
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Dans ce document vous découvrirez: |
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Situation géographique | Population | Etymologie | Mies en quelques chiffres |
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Nos armoiries" Parti d'Or et d'Azur au Rocher au naturel en pointe supportant trois sapins de sinople en fasée, de hauteur différente, le plus haut à dextre, le plus petit à séquestre et brochant sur le tout " Ces armoiries ont été enregistrées par le Gouvernement Vaudois par arrêté du 10 février 1925. |
Dès la seconde moitié du XIIe siècle, plusieurs villages à peine formés possédaient déjà leurs armoiries, mais en réalité ce n'est qu'au XVe siècle que l'on vit apparaître de nombreux sceaux de communautés rurales qui ont donné l'origine de leurs armoiries. En 1896, le professeur André Kohler publia une première étude sur les armoiries communales vaudoises. Cettte étude fut reprise de 1902 à 1920 pour être complétée car chaque commune s'était plus ou moins mise en quête de ses armes. Beaucoup n'en trouvèrent point et songèrent alors à s'en donner. C'est ainsi que Mies, après un choix délibéré, s'est arrêté sur ce bloc erratique chargé d'histoire qu'est la Pierre à Pény. L'occasion était alors toute trouvée puisqu'il avait été décidé de mettre ces armoiries comme frontispice sur la façade du Collège, alors en pleine construction. Un premier moulage, fait par notre bourgeois John Plojoux, professeur à l'école des Beaux-Arts de Genève, fut adopté par la commune dans sa séance du 14 mai 1912.
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La commune en quelques données: |
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Commune de Mies - Cercle de Coppet - District de Nyon - Canton de Vaud - à 2 km au Sud-Ouest de Coppet et à 10,5 km au Sud/Sud-Ouest de Nyon. Premier village vaudois à partir de Genève, situé à 800 m. de la rive occidentale du Léman, sur l'ancienne route de Genève à St-Cergue et près de celle de Genève à Lausanne. Un ravin où coule le nant du Torry sépare la commune de sa voisine Tannay. |
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| Coordonnées | 127.850-129.800/500.050-503-400 |
| Altitude | 394 m. |
| Superficie | 346 hectares |
| Superficie du territoire réservée à l'habitat | 140 hectares |
| Superficie du territoire réservée à l'agriculture, la viticulture et l'arboriculture | 95 hectares |
| Superficie du territoire réservée aux forêts | 106 hectares |
| Superficie du territoire réservée à l'artisanat et l'industrie | 5 hectares |
| Sites classés sous la Protection de la Nature | Gouille à Marion |
| Gouille des Crénées | |
| Longueur des rives du lac | 1,630 km |
| Nom des habitants | Les Myarolans |
Evolution de la population |
| Date | Population | Date | Population |
| 1633 | 64 | 1960 | 638 |
| 1760 | 102 | 1970 | 654 |
| 1803 | 143 | 1980 | 940 |
| 1830 | 157 | 1990 | 1289 |
| 1850 | 162 | 1991 | 1243 |
| 1870 | 181 | 1992 | 1380 |
| 1880 | 189 | 1993 | 1421 |
| 1900 | 223 | 1994 | 1465 |
| 1910 | 243 | 1995 | 1449 |
| 1920 | 237 | 1996 | 1452 |
| 1930 | 318 | 1997 | 1454 |
| 1940 | 429 | 2000 (dernier recensement) | 1515 |
| 1950 | 488 | aujourd'hui | 1693 |
EtymologieMie, Miez, Mier, Myez, Myer, Myes, et Mies depuis 1912, telles
sont les différentes terminologies que l'on trouve tout au long
des siècles dans divers manuscrits. Mais en réalité,
nous ne savons rien de précis quant à l'origine du mot
lui-même. Historiens, étymologistes et linguistes se sont
souvent contredits à ce sujet. Le nom "Mies" vaudois
pourrait dériver du vieux-français mi (milieu,
au milieu de ... la moitié de...). Très probablement,
entre Nyon et Genève ou
peut-être entre Coppet et Versoix, ce qui a pu donner My ou Mye.
A noter que la plus ancienne mention du nom de Mies se trouve sur une
clausule testamentaire de 1345, ce qui a permis de fêter dignement
le 650e anniversaire de la Commune du 1er au 3 septembre 1995 lors
de fêtes moyenâgeuses costumées qui resteront dans
toutes les mémoires. Les archives en gardent d'ailleurs les
traces sous forme de nombreuses photos prises par notre photographe
bénévole Hans-Ruedi HAGER et d'une vidéo que vous
pouvez commander auprès du greffe admin@mies.ch,
au prix de fr. 20.-- plus frais de port. Mies fait partie des Communes dites de "Terre-Sainte" englobant les Communes vaudoises de Mies à Céligny et cette étymologie, semble-t-il assez récente (un demi-siècle) est aussi incertaine que très discutée ... (voir article de B. Barbeau : LA TERRE SAINTE, Mythe ou réalité sur l’origine d’une appellation)
La devise communale est : "Fac labora" |